Des herbes et du pollen. ©Pixabay

En 20 ans, le nombre d’allergies liées au pollen a triplé. Cette augmentation « spectaculaire » est causée en grande partie par le dérèglement climatique : les printemps précoces provoquent une augmentation des quantités de pollen tandis que certaines plantes allergisantes, comme l’ambroisie, étendent leur aire de répartition.

Crise d’éternuements, nez qui gratte, yeux qui démangent, respiration sifflante… Et si les dérèglements climatiques empiraient les allergies ? D’après des chercheurs, c’est le cas : le changement climatique provoqué par les émissions de gaz à effet de serre anthropiques perturbe la pollinisation, la répartition des végétaux et modifie ainsi dans l’atmosphère la teneur en pollen, substance allergisante.

Les allergies « c’est l’horreur ! », déplore Charlène, hypersensible au pollen, aux moisissures et aux acariens. « C’est un réel handicap dans ma vie, explique la jeune trentenaire, qui vit à Paris. Mon allergie, ce n’est pas juste le nez qui coule de temps en temps, ce sont aussi des essoufflements, des crises d’asthme, des séjours à l’hôpital. » Après de sévères complications respiratoires, Charlène a « heureusement été prise en charge à temps » mais, à quelques mois près, « je terminais en insuffisance respiratoire ». Lire la suite sur Reporterre