Des chercheurs d’Occitanie, en sciences dures comme en sciences sociales, se sont regroupés depuis un an au sein de l’Atelier d’écologie politique. Leur but : réfléchir sur les implications, physiques comme philosophiques, de leur métier sur le dérèglement climatique, et trouver « une nouvelle manière de s’impliquer ».

« Le climat m’a toujours intéressée mais je n’étais pas militante dans une association. Moi, c’est vraiment la lecture de Pablo Servigne [l’auteur de Comment tout peut s’effondrer… – ndlr] qui a été un point de bascule. » Fabienne Denoual est maîtresse de conférences en design à l’université Toulouse-Jean-Jaurès. Depuis novembre 2018, elle participe à l’Atelier d’écologie politique, AtEcoPol. 

Transdisciplinaire, cet atelier informel a pour ambition de réunir des chercheurs qui souhaitent, sur le territoire occitan, « tisser des liens entre ces connaissances dispersées et réfléchir à la façon de les partager avec l’ensemble de la société »selon leur manifeste, et de « travailler [avec cette communauté pluridisciplinaire de scientifiques] aux moyens de changer en profondeur les modes de fonctionnement socio-économiques actuels »

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