Jean-François Périgné est mytiliculteur. Il est également trésorier et chargé des questions relatives à l’eau pour la Confédération paysanne. © Aurore Chaillou/Revue Projet

Dans la culture des moules, tout, ou presque, repose sur la qualité de l’environnement naturel. L’intervention humaine est minime. Or pour Jean-François Périgné, mytiliculteur à l’île d’Oléron, les bouleversements climatiques actuels mettent en péril les conditions d’élevage de ces mollusques.

« Aujourd’hui, nous sommes dans la même situation qu’un berger qui ouvrirait la porte de sa bergerie sur une prairie naturelle de montagne et verrait ses brebis mourir, non pas à cause du loup, mais à cause de l’herbe du pré. » Jean-François Périgné, 61 ans, est mytiliculteur : il élève des moules depuis une vingtaine d’années en Charente-Maritime, dans le pertuis d’Antioche. Il poursuit : « C’est ce qui nous arrive. Nos animaux meurent à cause de leur milieu naturel. »

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