Ce qui inclut le pacte commercial entre les États-Unis et l'UE (et pourquoi s'inquiète les analystes)
L'Union européenne et les États-Unis ont conclu un accord commercial qui marque un virage clé dans sa relation: Bruxelles accepte un tarif de 15% plus de 70% de ses exportations vers les États-Unis, d'une valeur de 380 000 millions d'euros.
- L'alliance affecte des secteurs tels que le pharmacien et les semi-conducteurs – après les prélèvements – et compromet l'UE à importer du gaz américain, du pétrole, du pétrole et de la technologie, en plus de favoriser son industrie des armes.
Que pensent les analystes? L'essai est principalement critique.
- Du Peterson Institute, Olivier Blanchard considère que « l'Europe a perdu l'occasion d'envoyer un message fort au monde ».
- Víctor Burguete (Cidob) le définit comme « un mauvais accord » et un échantillon inquiétant que « l'UE peut réussir avec succès ».
- Pour Eric Dor (Université catholique de Lille), l'impact va au-delà de 15% d'accord, en raison de l'appréciation de l'euro: « Un produit européen coûte déjà 28% de plus qu'un américain », prévient.
Qui gagne et qui perd? La voiture est l'un des rares secteurs qui en profite: il passe d'un tarif de 27,5% à un des 15%.
- D'autres, comme l'acier et l'aluminium, maintiennent 50% de taux.
- En revanche, des secteurs tels que l'aviation, certains produits chimiques, les matières premières et certains produits agricoles sont exemptés de prélèvements.
Et maintenant quoi? L'accord entre en vigueur le 1er août. À moyen terme, les experts craignent que ce précédent affaiblit l'UE contre les futures pressions commerciales de Washington.
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