La police du côté obscur : les cas d'officiers supérieurs arrêtés en moins de deux ans pour trafic de drogue
Découvrir les liens d'un agent avec des organisations criminelles est souvent plus complexe que démanteler le réseau criminel lui-même. Au cours des deux dernières années, cinq officiers supérieurs de la police nationale et plusieurs membres de la garde civile ont été arrêtés pour liens présumés avec les bandes qu'ils prétendaient poursuivre. Jiec a compilé quelques cas :
Luis Fernández Rafael. Il était à l'origine du plus grand coup d'État contre le trafic de drogue en Castille-et-León.
- Le 24 mai 2025, la fête est arrivée : la police, avec lui à la tête des stupéfiants, a saisi 59 kilos de cocaïne qui se trouvaient sur la table de la salle de presse.
- Six mois plus tard, 40 briques de la même cocaïne ont été trouvées dans sa maison : avant de les détruire, il les a remplacées pour livrer la drogue à un vieux confident dominicain qui la faisait passer dans des bordels de Madrid.
Faustino Nogales, chef antidrogue des Îles Baléares. Leurs opérations étaient toujours contrecarrées au dernier moment. Les Affaires intérieures ont découvert qu'il était à l'origine du boycott grâce à sa connaissance de la Méditerranée.
Óscar Sánchez, inspecteur en chef de l'UDEF à Madrid. Lui, comme le surnomment ses coéquipiers, avait 19 millions d'euros coincés dans sa maison. Selon l'enquête, il a joué un rôle clé pour faciliter l'entrée des conteneurs de cocaïne en provenance d'Équateur, en aidant à choisir ceux qui ne devaient pas être inspectés et en guidant les enquêtes.
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