Legge sul verde urbano: ASviS, serve nuova “cultura della natura in città”

ASviS, nous avons besoin d’une nouvelle « culture de la nature en ville »

Le document de position sur la verdure urbaine de l’Alliance italienne pour le développement durable

(Rinnovabili.it) – En 7 ans, les Italiens n’ont gagné que 1,2 mètre carré de verdure urbaine chacun. Une hausse de 3,8%. Passer de 31,3 à 32,5 m2 par habitant. Une superficie égale à environ la moitié du cercle médian d’un terrain de football. Ces données suffisent à faire dire à ASviS qu’il en faut une « un tournant profond » dans les politiques italiennes en faveur de la verdure et de la biodiversité. 10 ans après l’approbation de loi verte urbaineEn fait, les résultats de son application sont encore extrêmement limités.

Dans un document de position qui vient d’être publiéL’Alliance italienne pour le développement durable fait le point sur la dernière décennie de développement des politiques d’infrastructures vertes urbaines et périurbaines. Une pièce maîtresse dans la protection de la biodiversité, mais aussi dans la lutte contre la crise climatique.

« Le vert est un outil pour lutter contre la perte de biodiversité, la régénération urbaine, la résilience au changement climatique, l’équité sociale et la prévention sanitaire. Cela permet, par exemple, d’atténuer les effets de îlots de chaleur en villeréduire les risques liés aux pluies intenses, réduire la pollution de l’air et réaménager les zones urbaines »rappelle ASviS.

Consommation des terres et outils oubliés

La loi sur la verdure urbaine avait pour objectif de stimuler les politiques d’augmentation des espaces verts, de limitation des consommation de terres et un urbanisme qui protège le patrimoine naturel. Pourtant, non seulement la verdure urbaine s’est très peu développée : la consommation des terres n’a pas ralenti depuis plus de deux ans. « En 2022, le rythme de transformation des terres agricoles et naturelles en zones artificialisées était de 2,4 mètres carrés par seconde, pour un total de 77 kilomètres carrés en un an, soit 10 % de plus qu’en 2021 »souligne le document de position.

Les choses ne se sont pas améliorées avec l’introduction du Stratégie nationale verte urbaine en 2018. Il a indiqué les critères de base pour orienter les politiques de boisement urbain et périurbain et a suggéré aux municipalités de définir un Plan vert urbain municipal. Son adoption volontaire s’est produite dans seulement 8% des capitales. L’excellence ne manque pas, comme Turin et Padoue. Mais la photographie du Bel Paese raconte une histoire faite plus d’ombres que de lumières.

Trois propositions pour mettre en œuvre la loi sur la verdure urbaine

Par où commencer pour un « tournant » sur la mise en œuvre de la loi sur la verdure urbaine ? Le document de position souligne que « il ne suffit pas de planter des arbresdes ressources sont nécessaires pour gérer et entretenir le patrimoine naturel de manière durable et pour renforcer une nouvelle culture de la nature dans la ville ».

Trois propositions présentées par ASviS. Premièrement, ils sont nécessaires décrets d’application de la loi. Lancer également une campagne nationale d’éducation et de sensibilisation à destination des écoles et des citoyens. Deuxièmement, nous devons définir des modèles de gouvernance multiniveau pour l’aménagement d’espaces verts urbains et extra-urbains. Et rendre les plans verts urbains municipaux obligatoires, actuellement uniquement volontaires. Troisième point, il vous en faut un loi sur la réduction à zéro de la consommation nette des terres. Ce que l’Italie affirme d’ailleurs vouloir réaliser dès 2030, mais sans se donner les outils pour le faire.

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