Legge quadro sul clima: riparte l’iter in Senato

Loi-cadre sur le climat : le processus redémarre au Sénat

Fred Romero absent Flickr CC PAR 2.0 ACTE

5 associations environnementales soumettent à nouveau le projet de loi

(Rinnovabili.it) – Troisième tentative en trois ans pour approuver un loi-cadre sur le climat en Italie. Une mesure nécessaire pour s’aligner sur de nombreux autres pays européens et fournir « un horizon, une voie et des outils de gouvernance » pour lutter contre la crise climatique. Hier, les associations environnementales WWF, Greenpeace, Legambiente, Kyoto Club et Transport&Environment ont présenté à nouveau le projet de loi déjà proposé en 2021, relançant ainsi le processus au Sénat.

Le projet de loi d’orientation climat

Un texte qui établit les lignes directrices essentielles pour construire de manière harmonieuse et concrète le chemin italien vers les objectifs du milieu du siècle. Outre les objectifs de réduction des émissions à l’horizon 2050, le projet de loi prévoit d’établir objectifs intermédiaires pour 2030 et 2040.

Pour accompagner le législateur dans la construction des politiques climatiques, un organe consultatif indépendant serait créé, le Conseil scientifique du climat, qui serait composé de scientifiques et aurait pour mission de diriger et de contrôler le Parlement et le gouvernement. Plus précisément, soutenir la mobilisation et la planification correcte des investissements dans la prévention et l’atténuation des impacts climatiques et proposer un budget carbone national.

Le Conseil serait alors rejoint par un Assemblée des citoyens qui devrait fournir un espace à la société civile pour discuter et élaborer des politiques. Sa tâche consisterait à élaborer des plans, programmes, stratégies et dispositions à caractère général relatifs aux politiques climatiques.

Enfin, le projet de loi propose une délégation pour réforme globale du système fiscal cela va dans le sens d’une plus grande attention aux problèmes environnementaux, à commencer par la question des subventions aux combustibles fossiles.

« Il appartiendra aux groupes parlementaires largement représentés dans l’intergroupe et aux parlementaires engagés à soutenir le projet d’intéresser leurs législatures respectives à obtenir un texte de base qui sera proposé au débat dans les commissions et à la Chambre. Il sera ensuite être le processus parlementaire qui enrichit et amende ce texte de base, avec la contribution de tous ceux qui expriment aujourd’hui leur appréciation pour l’initiative et de ceux qui s’y joindront en cours de route », ils écrivent les associations dans une note.

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