Zone di accelerazione delle rinnovabili

Zones d’accélération renouvelables, retour d’expérience européen nécessaire

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(Rinnovabili.it) – Désigner des zones d’accélération spécifiques pour les énergies renouvelables sur le territoire national à travers un ou plusieurs plans qui seront publiés d’ici le 21 février 2026. C’est ce que les États membres ont demandé au nouveau Directive européenne RED III. Cependant, comme l’a souligné la Commission européenne, tous les pays ne disposent pas de l’expérience nécessaire pour accomplir une tâche similaire. C’est pourquoi l’exécutif, dans le cadre de la nouvelle initiative Accele-RES, visant à transposer RED III, élabore des lignes directrices précises pour la désignation de ces zones. Et pour impliquer aussi les Européens, elle en a lancé un ces derniers jours appel à preuve dédié.

Les zones d’accélération des énergies renouvelables, qu’est-ce que c’est ?

Les zones d’accélération renouvelables devraient être des zones « particulièrement adapté à la mise en service rapide des systèmes » alimenté par RES, « en vertu du fait que la diffusion de ce type d’énergie spécifique ne devrait pas avoir d’impact environnemental significatif dans ces zones ».

Le concept a été définitivement introduit dans la législation communautaire par l’article 15 de la RED III, demandant expressémentadoption d’un ou plusieurs plans nationaux dédiés. Pour chaque domaine, les pays devront identifier le ou les types de technologies à développer, avec la possibilité d’exclure les centrales de combustion de biomasse et les centrales hydroélectriques. Et les plans devront privilégier les surfaces artificielles et bâties. Tels que les toitures et façades des bâtiments, les infrastructures de transport et leurs abords immédiats, les parkings, les fermes, les déchetteries, les sites industriels, les mines, les plans d’eau artificiels. La liste peut également inclure des terres dégradées qui ne peuvent pas être utilisées pour des activités agricoles.

En dehors cependant des sites Natura 2000, des zones désignées dans le cadre des régimes nationaux de protection pour la conservation de la nature et de la biodiversité, des principales routes migratoires des oiseaux et des mammifères marins et d’autres zones identifiées sur la base de cartes de zones sensibles et d’instruments.

Comme leur nom l’indique, ces zones garantiraient aux nouvelles usines temps bureaucratiques réduits. Pour être précis, pas plus de douze mois d’attente pour les autorisations qui seraient ramenées à 6 mois dans le cas d’installations de puissance inférieure à 150 kW. Dans le cas des projets d’énergies renouvelables offshore, la procédure d’autorisation ne devrait pas durer plus de deux ans, qui serait réduite à 12 mois pour les centrales de moins de 150 kW.

Orientations européennes

L’initiative de l’UE vise à fournir des orientations pratiques pour aider les États membres à identifier et à désigner des zones d’accélération pour les projets éoliens et solaires. « C’est attendu – écrit la Commission – que les lignes directrices porteront sur des sujets tels que :

  • les outils disponibles pour identifier les sites où les impacts environnementaux des projets éoliens et solaires seraient les plus faibles et les bonnes pratiques dans l’utilisation de ces outils ;
  • impacts environnementaux des projets éoliens et solaires terrestres et offshore et aperçu des zones où ces impacts sont les plus importants, en tenant également compte des effets cumulatifs ;
  • les aspects non environnementaux pertinents pour la désignation, tels que les considérations plus larges en matière d’aménagement du territoire, les réglementations sur l’utilisation des terres, l’engagement des parties prenantes et la participation du public ;
  • d’autres outils possibles et bonnes pratiques qui pourraient faciliter une désignation efficace, rapide et cohérente de zones d’accélération pour les énergies renouvelables dans l’ensemble de l’UE. ».

Dans le processus d’élaboration, l’exécutif européen a impliqué les citoyens et les parties prenantes qui auront jusqu’au 23 février pour faire connaître votre opinion sur le sujet. Les contributions recueillies dans le cadre de cet appel contribueront à élaborer un document d’orientation pour les Vingt-Sept, qui devrait être publié d’ici avril 2024, comme résultat final du Plan d’action européen pour l’énergie éolienne. Les pays de l’UE auront donc jusqu’au 21 février 2026 pour désigner ces zones conformément à ce qui est exigé par la directive européenne.

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