Valence interdit le fardeau des scooters électriques dans les bureaux municipaux
Les scooters électriques sont devenus l'un des moyens les plus fréquents de transport urbain dans les grandes villes, mais la charge des batteries qu'ils nourrissent peuvent entraîner des risques. Le conseil municipal de Valence vient de lancer une circulaire à tous ses fonctionnaires, auxquels ce journal a eu accès, dans lequel la charge de véhicules électriques dans les bureaux municipaux est interdite à partir de maintenant.
L'ordonnance a été envoyée au personnel municipal après le comité de la sécurité et de la santé au travail des composants, à la seule exception des employés par des personnes handicapées.
« Les incendies causés par ces appareils, en particulier par les scooters électriques, augmentent comme la poussière, le CO2 ou la mousse, ils ne sont généralement pas efficaces dans les incendies causés par ces batteries », recueille la circulaire.
L'instruction de ne pas les charger dans les bouchons des unités municipales s'accompagne d'autres indications du comité de santé au travail susmentionné, qui souligne que ces véhicules ne devraient pas être stationnés près d'une source de chaleur, tels que des poêles ou des radiateurs; Ils ne peuvent pas non plus être stationnés sur des sites qui peuvent provoquer un bloc à une évacuation éventuelle.
Le scooter est un moyen de transport d'une grande pénétration dans les villes car il permet un déplacement rapide, bon marché et durable. La progression de son utilisation – également des vélos électriques – a considérablement augmenté depuis la pandémie.
Cependant, les sociétés de transport public de Madrid, Barcelone, Séville ou Palma de Majorque ont interdit ou restreint en quelque sorte l'entrée de ces scooters électriques dans leurs moyens de transport, également pour un problème de sécurité. Renfe ou la Municipal Transport Company de Valence ne leur permet pas dans leurs déplacements.
De plus, les véhicules de mobilité personnelle (VMP) sont sous les projecteurs d'organismes publics tels que la Direction générale de la circulation (DGT), qui depuis l'année dernière applique une nouvelle réglementation qui les nécessite, entre autres, de ne pas circuler plus de 25 kilomètres par heure, avoir un système de freinage indépendant double et transporter une signalisation adéquate.
