Braga règne sur le gigantesque effondrement du Betis
Le Betis a subi l'un des coups les plus durs de son histoire lorsqu'il s'est effondré contre Braga et a été exclu de la Ligue Europa. Les verts et blancs avaient tout bien fait jusqu'à ce qu'un choc entre Llorente et Bartra permette à Pau Víctor de porter le score à 2-1 grâce à des buts d'Antony et Abde. Le Betis tombe comme un château de cartes et, dans un début de seconde période déplorable, voit Braga renverser la situation. Les émotions ont joué un rôle important car Braga, une bonne équipe mais pas une grande équipe, a su frapper au bon moment un Betis complètement dépassé. Les erreurs du gardien Pau López et de la défense verte et blanche ont été énormes dans les 2-2, 2-3 et 2-4 des Portugais.
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Pau López, Héctor Bellerín (Nelson Deossa, min. 76), Diego Llorente, Ricardo Rodríguez (Valentín Gómez, min. 77), Marc Bartra, Álvaro Fidalgo (Aitor Ruibal, min. 65), Pablo Fornals (Cédric Bakambu, min. 76), Sofyan Amrabat, Antony (Pablo García, min. 82), Cucho Hernández et Abde Ezzalzouli
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Lukás Hornícek, Gustaf Lagerbielke, Bright Arrey-Mbi (Gabriel Moscardo, min. 19), Vítor Carvalho (Paulo Oliveira, min. 61), Jean-Baptiste Gorby, Gabri Martínez (Leonardo Lelo, min. 80), Florian Grillitsch, Víctor Gómez, Demir Ege Tiknaz (Fran Navarro, min. 61), Pau Víctor (João Moutinho, min. 80) et Ricardo Horta
Objectifs
1-0 minutes. 12 : Antoine. 2-0 minutes. 25 : Abdé. 2-1 minutes. 37 : Paul Victor. 2-2 minutes. 48 : Vitor Carvalho. 2-3 minutes. 52 : Horta. 2-4 minutes. 73 : Jean-Baptiste Gorby
Arbitre David Massa
cartons jaunes
Vítor Carvalho (min. 34), Abde (min. 42), Fornals (min. 46), Gabriel Martínez (min. 66), Gabriel Moscardo (min. 68), Bartra (min. 71), Antony (min. 82)
Séville convient très bien à Braga. En 2010, ils avaient déjà éliminé Séville lors des éliminatoires de la Ligue des champions. Coup dur, très dur, celui reçu par le Betis, qui a joué 30 belles minutes puis a disparu. Il n'avait aucune chance du 2-2. contre un rival avec des pertes en défense et très peu de poids européen. Un désastre complet pour le Betis et aussi pour le football espagnol, qui voit en danger la possibilité d'une cinquième place en Ligue des champions en raison de la force de l'Allemagne.
Le Betis n'a fait aucune concession face au duel contre Braga. Dès la première minute, l'équipe andalouse, qui montre des doutes dans la Ligue, s'est montrée très engagée sur le gazon de La Cartuja. Pellegrini a fait appel à Fidalgo pour renforcer le milieu de terrain et le Betis a trouvé de vastes possibilités pour briser Braga. Notamment à cause de la rapidité de leurs ailes, Antony et Abde, deux joueurs différentiels, verticaux et avec beaucoup de buts. Braga, avec une bonne touche, a perdu trop de ballons face à la pression andalouse, ce qui a facilité les attaques vertes et blanches. La voie s'est dégagée après 13 minutes, quand Antony a réussi à terminer un bon centre d'Abde. Le Betis avait déjà averti lors de deux actions, une de Cucho et une autre d'Antony lui-même. C’était une équipe audacieuse et précise dans son pressing. A 26 ans, la liaison entre Fidalgo et Fornals a laissé Abde seul face à Hornicek. C'était 2-0. L'explosion de joie à La Cartuja combinée aux acclamations de Carlos Vicens dans le groupe.
Le match s'est déroulé en huit minutes. Abde a marqué le troisième, mais le VAR l'a refusé en raison du précédent hors-jeu d'Antony. Ce sont les règles du nouveau football, qui exigent la maîtrise des émotions. Le Betis s'est quelque peu déconnecté et est passé de 3-0 à 2-1 en un éclair. Bartra et Llorente ne se sont pas compris en dégageant un ballon qui a atteint Pau Víctor. L'attaquant catalan a battu Pau López du premier tir entre les trois poteaux de Braga pendant toute la première mi-temps. C'était la 38e minute. Trop de récompense pour une équipe portugaise dépassée par les circonstances, mais qui a su profiter du don inattendu de la défense du Betis. Ces concessions sont chèrement payées par l’élite. L'erreur était presque triple, puisque Llorente a dérangé Bartra, Víctor Gómez a battu Ricardo et cela a quand même donné l'impression que Pau López aurait pu faire quelque chose de plus. Le Betis, qui avait presque scellé l'égalité, a dû continuer à ramer.
Le début de seconde période du Betis a été dantesque. Leur manque de force et leurs erreurs défensives se sont accumulées pour provoquer un retour que personne ne pouvait imaginer à La Cartuja. Contrôler à nouveau les émotions. Pau López a avalé une faute latérale qu'Antony n'aurait pas dû commettre et Carvalho a porté le score à 2-2. Vu et invisible. Amrabat a trop freiné et commis une pénalité. C'était 2-3 puis 2-4 avant la désintégration totale du Betis et la tristesse des supporters andalous, qui ont rempli La Cartuja pour être monumentalement bouleversée.
