EL PAÍS

Messages, alertes tardives et contradictions : voici comment avance l'enquête judiciaire contre le dana

Un an après les dégâts qui ont fait 230 morts à Valence, le procès est toujours en cours et est devenu une radiographie de la gestion politique de la tragédie.

Le « black-out de l’information » démantelé. Le juge de Catarroja a démonté la thèse du précédent gouvernement PP valencien sur un prétendu « black-out de l’information ». Le résumé conclut qu'il y avait suffisamment de données dès les premières heures et qu'elles étaient entre les mains de l'Exécutif.

Les messages qui changent tout. Le rebondissement est venu avec les messages WhatsApp fournis par l'ancienne ministre de la Justice et de l'Intérieur, Salomé Pradas. Ils révèlent que la présidence était au courant du risque depuis midi et que, à 11h32, le président de l'époque avait déjà été alerté du danger du ravin de Poyo.

Le manque de communication de Mazón. L'un des points les plus controversés est le temps que Carlos Mazón a passé dans un restaurant alors que la situation empirait. Le juge a ordonné une confrontation entre l'ancien conseiller et le chef de cabinet après avoir détecté des contradictions sur qui donnait réellement les instructions.

L'avertissement tardif. La notification par téléphone portable est arrivée à 20h11, alors qu'au moins 155 personnes étaient déjà décédées. Une vidéo cachée pendant onze mois montre l'ancienne conseillère ordonnant l'envoi, contredisant sa version. Selon un haut responsable, le retard était dû à la révision du texte en valencien.

Et maintenant quoi ? Le juge s'attend à ce que l'enquête dure encore au moins un an. Des dizaines de procédures sont en cours et 65 nouveaux témoins convoqués.

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